De plus en plus de salariés sont contaminés, aux TCL (transports en commun lyonnais), à la RATP, dans
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(Éditorial des bulletins d’entreprise de nos camarades du RSO d’Allemagne, 2 octobre 2020)
Pendant la crise de la Covid, des « aides financières » de centaines de milliards d’euros ont été mises à disposition en un claquement de doigt, qui se sont retrouvées dans les poches du grand patronat, comme si ses bénéfices des dernières années avaient subitement disparu. Et qui paiera la note à la fin ? Pas de doute que pour les chefs d’entreprises et le gouvernement, ce sera nous, les travailleurs. Les négociations collectives de branche en cours pour les services publics (fédéraux et municipaux), qui concernent 2,3 millions de salariés, en sont un exemple parfait. Les « donneurs d’emploi » [comme se nomment généreusement les patrons en Allemagne] revendiquent un gel des salaires. La réponse a été une « grève d’avertissement »
Article Entreprises 7 octobre 2020
Le rassemblement de mardi 6 octobre, au bas de la tour Total à la Défense, a été appelé à l’initiative de la CGT Grandpuits (Seine-et-Marne) et voté par plus de 200 salariés du site, réunis en assemblée générale le 25 septembre. Le rassemblement a été animé par une quarantaine de salariés de Grandpuits tambourinant sur des barils de pétrole, bien décidés à se faire entendre. Ils ont réuni quelque 200 personnes : des militants politiques et des jeunes venus en soutien mais aussi de nombreuses délégations syndicales de la pétrochimie de toute la France, de Total et de ses filiales comme Hutchinson notamment, menacée d’un PSE de 1 000 emplois (en France), sans compter les 6 000 intérimaires.
Après « l’ensauvagement », le « séparatisme »
« L’école », la « laïcité », le « laisser faire », « l’ISLAM ! », Macron mène tous les combats. Il l’a réaffirmé vendredi dernier dans son discours, depuis trois ans « l’ensemble des services de l’État ont été déployés à bas bruit dans quinze quartiers […] 212 débits de boissons, 15 lieux de culte, 4 écoles, 13 établissements associatifs et culturels ont été fermés ». Il n’a, toutefois, pas précisé de quels cultes islamistes se revendiquaient les gérants des débits de boisson…
Depuis Le Pelletier de Saint-Fargeau, Condorcet ou Talleyrand, les préoccupations éducatives définissent les progressistes : éduquer le peuple, c’est bâtir la république et mater l’ensauvagement.
La laïcité ! Rendre l’école obligatoire dès 3 ans, voilà le fameux projet de Macron, champion du séparatisme de l’Église et de l’État, ayant fait ses études dans un lycée jésuite.
Article Entreprises 5 octobre 2020
Article Entreprises 5 octobre 2020
Quand la réalité ressemble à un (mauvais) album de Hergé
À la recherche de toute forme de dialogue, on nous dit que Macron se serait ainsi confié à nos militants : « Durant le confinement, certains ont arrêté de boire, se sont mis au Pilates ou à l’esperanto. Athlétique, anglophone et abstinent, je me suis contenté de (re)lire tous les Tintin. » Macron en admirateur d’Hergé, auteur d’extrême droite, faisant l’apologie de l’impérialisme ? La plaisanterie a déjà trop duré.
Dans un des chapitres de son ouvrage La fin de l’homme rouge, l’écrivaine biélorusse Svetlana Alexievitch donne la parole à Margarita, une Arménienne qui a grandi à Bakou en Azerbaïdjan, dans un quartier où « nous vivions ensemble, nous formions une grande famille, les Azerbaïdjanais, les Russes, les Arméniens, les Ukrainiens, les Tatars… ».

