C’est ce samedi 1er novembre, jour anniversaire du déclenchement de la lutte pour l’indépendance (1er novembre 1954) que le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, avait prévu son référendum pour une nouvelle constitution. Si lui, le mal élu de décembre 2019 à une présidentielle reportée plusieurs fois pour cause de Hirak (58,1 % des voix sur 39,9 % d’électeurs), comptait faire de son référendum une session de rattrapage, c’est raté ! Avec à peine 23,7 % de participation électorale, la nouvelle Constitution est adoptée par 66,8 % de ce maigre pourcentage, soit 15,8 % des électeurs !

