Si les gouvernements de la région ont eu des postures et des politiques différentes par rapport à l’épidémie, ils ont le même rapport à la presse. Au-delà des images virales des réseaux sociaux, les informations manquent. Plus d’une centaine de morts sont identifiés comme dus au virus au Pakistan, cinq fois plus en Inde. Cela reste peu par rapport aux ravages de la diarrhée ou du paludisme. Mais au vu du nombre de tests effectués, ces chiffres n’ont aucune validité. Le gouvernement indien fait fuiter que seuls 270 districts sur 700 seraient touchés par le virus, dans le but de rouvrir de nombreux secteurs comme le bâtiment à partir du 20 avril, des usines ayant fermé devraient suivre. La pandémie n’est pas près d’être jugulée.
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Les articles du site
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L’Éducation nationale à l’heure du déconfinement ?
Les enseignants se rebiffent et posent leurs conditions
C’est peu dire que Macron a pris tout le monde de court lundi en annonçant le début de la fin du confinement le 11 mai, avec un retour « progressif » à l’école ! Les jours suivants, Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, n’était toujours pas capable de dire comment ce retour se passerait… ni pourquoi !
En effet, les raisons prévalant à la fermeture sont toujours là : la propagation de l’épidémie facilitée par les regroupements, qui plus est d’enfants (porteurs asymptomatiques
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Ces dernières semaines au Centre hospitalier de Saint-Denis
Désarroi, orage et combat
Article Entreprises 18 avril 2020
Le 17 mars, la direction du Centre hospitalier de Saint-Denis annonce l’arrivée de la situation de Mulhouse aux représentants du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Une « médecine de guerre »… Les mesures déjà prises dans l’urgence les semaines précédentes et non finalisées ne vont pas suffire. La direction jouait alors une pièce tragi-comique en avouant son incapacité à pouvoir réagir de manière adéquate à la crise à venir, en raison du manque de moyens que ses membres se sont chargés d’entretenir ! « Une guerre arrive ». Sans armes, sans armures et sans soldats.
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Aéronautique, luxe, grande distribution, propreté, santé, agro-alimentaire, papeterie, logistique, transport…
Pendant la crise sanitaire, la lutte continue !
Quelques infos relevées au fil de la presse régionale
Article Entreprises 16 avril 2020
Pour beaucoup de travailleurs, depuis un mois, le confinement rime avec chômage partiel, garde d’enfants ou télétravail. Mais il y a aussi quelques millions de travailleuses et de travailleurs, et pas que dans la santé, dont les entreprises n’ont jamais cessé de fonctionner plus ou moins comme en temps normal. Et depuis un mois, il n’y a pas un jour sans que des salariés, dans telle ou telle entreprise, ne se mobilisent, ne décident de se mettre en grève, de débrayer, le plus souvent spontanément pour dénoncer l’insuffisance des mesures de protection proposées et pour exiger des contreparties financières face aux surcharges de travail.
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Dans le contexte de la crise due à l’épidémie du Covid-19, les syndicats, mais aussi LFI ou certains camarades du NPA, réclament la nationalisation d’entreprises comme Luxfer, qui produit des bouteilles d’oxygène pour le secteur de la Santé et est menacée de fermeture, ou Famar, qui produit la fameuse chloroquine, elle aussi menacée de fermeture. Pas dit, d’ailleurs, que cette demande ne puisse pas être « entendue » par un Macron soucieux d’apparaître, à l’instar de Le Pen – mais -
Un texte de 1931 de Léon Trotsky adressé aux militants de l’Opposition de gauche allemands
Au sujet du contrôle ouvrier de la production (Trotsky, 20 août 1931)
Lettre aux camarades
En réponse à votre question, je veux esquisser ici quelques échanges de vues préliminaires, quelques considérations générales sur le contrôle ouvrier de la production.
La première question qui se pose est celle‑ci : peut‑on envisager le contrôle ouvrier de la production comme un régime stable, évidemment pas éternel, mais assez long ? Pour répondre à cette question, il faut définir plus clairement la nature de classe d’un tel régime. Les ouvriers ont le
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Comme si le confinement était des vacances… avec vue sur Seine à Poissy ou sur canal du Rhône au Rhin à Mulhouse
Article Entreprises 10 avril 2020
Par le présent accord PSA, qui remplace et annule tous les accords locaux sur les congés, la direction se réserve le droit d’imposer jusqu’à six jours de congés aux ouvriers quand elle le souhaite, sur la période de confinement ou au-delà (en plus du jour de « solidarité » volé à tous). « Chaque responsable d’établissement pourra, selon les besoins de son site, décider de la prise de jours de congés payés. Cette demande est limitée à six jours ouvrables et pourra se faire durant la -
Pour les ouvriers de PSA : toutes les raisons « sanitaires » et « économiques » de refuser la reprise
Article Entreprises 10 avril 2020
Mardi 7 avril, la direction de PSA a obtenu la signature des syndicats, sauf la CGT, pour un accord scélérat, dit « Accord social solidaire, protecteur de la santé des salariés et de l’entreprise », mais dont seule la santé de cette dernière est le souci.
Il vise deux choses. Pour la reprise, mais surtout pour après.
En premier : le redémarrage prochain des usines de production en pleine pandémie. « Il s’agit de mesures inédites destinées à protéger au mieux tous les salariés », a
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Nous publions ci-dessous un article destiné au public français du Partido obrero (parti ouvrier), une organisation trotskyste argentine (https://po.org.ar), au sujet de la crise sanitaire dans ce pays.
La pandémie a frappé l’Argentine dans un contexte d’affaiblissement étatique et alors qu’elle était dévastée par une terrible crise sociale, économique et sanitaire.

