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Accueil > Convergences révolutionnaires > Numéro 144, mars 2022

Une voix ouvrière dans la campagne

Votez et faites voter Philippe Poutou

Un candidat des luttes et d’un monde sans patrons ni frontières

Mis en ligne le 27 mars 2022 Convergences Politique

(Photo : 13 mars 2022, place de la Bastille. Philippe Poutou en soutien au campement organisé par le Droit au logement. Copyright : Photothèque Rouge /JMB.)

Avec plus de 500 parrainages rassemblés grâce aux efforts militants et à la solidarité politique que de nombreuses et nombreux élus ont tenu à exprimer, notre camarade Philippe Poutou est l’un des douze candidats officiels. Il se lance donc en campagne. Et nous avec lui bien évidemment. Nous en appelons à toutes les énergies pour que cette voix d’ouvrier se fasse au mieux entendre. Une voix indispensable pour dénoncer non seulement la misère accrue à laquelle le système capitaliste accule les travailleurs du monde, mais aussi la militarisation et la guerre qu’engendrent les rivalités impérialistes entre les grandes puissances.

Au fil des jours, sur le site de Convergences révolutionnaires

Bien dit, Philippe Poutou !

À propos de la prise en charge de quinze centimes par litre promise par le premier ministre, Philippe Poutou a déclaré dimanche matin sur BFM : « il faudrait à minima bloquer les prix. Là Total a déclaré plus de quinze milliards de bénéfices, à quel moment on fait un impôt exceptionnel, à quel moment on reprend l’argent chez les riches pour le redistribuer à la population, et à quel moment on discute sérieusement de l’augmentation des revenus ? »

Faire payer les capitalistes : une nécessité vitale, qui ne sera obtenue que par la lutte contre ce gouvernement. Comme il l’a dit : « C’est là qu’il faut que la colère s’exprime. À un moment donné, il faut descendre dans la rue ! »

Interviewé par Libération cette fois, notre candidat a déclaré au quotidien : « Le message d’Emmanuel Macron, c’est qu’il emmerde tout le monde ! » C’est résumer de façon succincte, mais tellement vraie, la morgue et le mépris de Macron tout autant que son bilan de cinq ans à la tête de l’État.

Un spectre hante la présidentielle

À la demande de Macron, la soirée électorale de lundi 14 mars sur TF1 sera sans débat, les candidats monologuant chacun leur tour. Enfin… pas tous ! Les seuls issus du monde du travail, Philippe Poutou et Nathalie Arthaud, n’auront pas droit à la parole.

Les Macron et consorts restent traumatisés par le débat de 2017 durant lequel Philippe Poutou leur avait renvoyé à la figure leurs quatre vérités, exprimant le sentiment de millions de travailleurs.

Cette fois, Macron ne veut pas avoir à justifier sa politique au service des riches face à un ouvrier.

Philippe Poutou convoqué par la police... avec sursis

Notre candidat à l’élection présidentielle a appris sa convocation par la police pour une audition dans le cadre d’une enquête pour « injure publique envers une administration publique ». Il lui est reproché d’avoir déclaré en octobre dernier : « La police tue. Elle a tué, elle tue. » En fait, il aurait mieux valu qu’il déclare : « Des personnes sont tuées, blessées ou mutilées en faisant délibérément obstacle aux balles, aux matraques et aux grenades de désencerclement des forces de l’ordre. » Tout est dans la nuance.

Dès que Philippe Poutou a obtenu ses 500 signatures il a appris que sa convocation était reportée sine die… Le temps de laisser passer la campagne ? Vexé, Darmanin doit déjà ruminer, s’il retrouve son poste, de reprendre ses poursuites. Car, comme l’avait lancé Philippe à la face de Fillon et Le Pen on sait bien que dans ce monde « il n’y a pas d’immunité ouvrière ».

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