La pandémie de coronavirus qui a éclaté depuis trois mois révèle et approfondit toutes les fractures sociales dans le monde entier. Y compris les fractures entre États, car en cette période de confinement, fermetures de frontières et concurrence en tout genre sont de mises.
Gouvernements, journalistes et institutions se relaient dans les médias pour en appeler hypocritement à la solidarité, nationale comme internationale. Que ce soit à l’OMS (Organisation mondiale de la santé) ou encore à l’Union européenne, partout c’est un nouveau refrain : serrons-nous les coudes pour surmonter les crises (sanitaires et économiques) et construisons un monde meilleur. Mais meilleur pour qui ?

