À Limoges aussi : mardi 21 avril dans la cité de Beaubreuil, un habitant de 46 ans qui signifiait aux policiers sa rage de ces contrôles intempestifs qui ciblent
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Article Entreprises 21 avril 2020
Éditorial du 20 avril 2020
Éditorial des bulletins L’Étincelle Politique 20 avril 2020
Macron avait mis à « l’honneur » celles et ceux qui jusque-là « n’étaient rien », pour appeler au déconfinement le 11 mai. Philippe a dramatisé et annoncé quelques vagues adaptations. Mais le ton est donné : « La crise économique ne fait que commencer, elle sera brutale »… pour les travailleurs. Et l’effort commence par la reprise du travail, nous disent-ils.
Dans les milieux populaires, les conditions du confinement deviennent insoutenables : chômage partiel ou total, contrats précaires brutalement interrompus, prises de risque au travail, logements exigus voire insalubres, harcèlement policier… Pour certains, il devient même difficile de se nourrir et de répondre aux besoins de leur famille. Le confinement révèle et accentue encore l’injustice sociale. Le gouvernement, en dame de charité, fait mine de s’apitoyer et annonce des aumônes… dérisoires par comparaison avec la centaine de milliards prévue pour aider prioritairement le patronat des grandes entreprises.
L’Éducation nationale à l’heure du déconfinement ?
Le 26 février, le professeur Raoult, patron de l’Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille annonçait dans une vidéo « Fin de partie pour le Covid-19 ». Il affirmait avoir trouvé un traitement efficace à base de chloroquine, un médicament couramment utilisé depuis longtemps contre le paludisme. Cette affirmation a très vite été contestée par d’autres médecins, car Raoult ne s’appuyait que sur ses observations et non sur des études cliniques comparatives. Or, le moyen le plus efficace pour déterminer l’activité réelle d’un traitement consiste à comparer deux groupes de malades équivalents par l’âge, le sexe, l’état de santé et d’avancement de la maladie. Un groupe reçoit le traitement qu’on veut tester et l’autre un traitement standard ou un placebo, sans que les malades sachent quel traitement on leur administre. Ce qu’on appelle, dans le langage des chercheurs « une étude en double aveugle randomisée », c’est-à-dire où les participants sont choisis au hasard.
Ces dernières semaines au Centre hospitalier de Saint-Denis
Article Entreprises 18 avril 2020
Le 17 mars, la direction du Centre hospitalier de Saint-Denis annonce l’arrivée de la situation de Mulhouse aux représentants du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Une « médecine de guerre »… Les mesures déjà prises dans l’urgence les semaines précédentes et non finalisées ne vont pas suffire. La direction jouait alors une pièce tragi-comique en avouant son incapacité à pouvoir réagir de manière adéquate à la crise à venir, en raison du manque de moyens que ses membres se sont chargés d’entretenir ! « Une guerre arrive ». Sans armes, sans armures et sans soldats.
Aéronautique, luxe, grande distribution, propreté, santé, agro-alimentaire, papeterie, logistique, transport…
Quelques infos relevées au fil de la presse régionale
Article Entreprises 16 avril 2020
Pour beaucoup de travailleurs, depuis un mois, le confinement rime avec chômage partiel, garde d’enfants ou télétravail. Mais il y a aussi quelques millions de travailleuses et de travailleurs, et pas que dans la santé, dont les entreprises n’ont jamais cessé de fonctionner plus ou moins comme en temps normal. Et depuis un mois, il n’y a pas un jour sans que des salariés, dans telle ou telle entreprise, ne se mobilisent, ne décident de se mettre en grève, de débrayer, le plus souvent spontanément pour dénoncer l’insuffisance des mesures de protection proposées et pour exiger des contreparties financières face aux surcharges de travail.

