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Archives > Convergences Révolutionnaires > Numéro 60, novembre-décembre 2008 > DOSSIER : Leur crise... et nos moyens de sauvegarde

DOSSIER : Leur crise... et nos moyens de sauvegarde

Leur crise... et nos moyens de sauvegarde

Mis en ligne le 2 décembre 2008 Convergences Politique

« Le pire est à venir » … C’est la formule consacrée des acteurs et commentateurs bourgeois. Mais pour qui « le pire » ? Pour les actionnaires de ces banques et organismes financiers auxquels les principaux États ont lâché des centaines de milliards de dollars ou d’euros de plans de sauvetage ? Pour les actionnaires de ces grands trusts de l’automobile ou du BTP pour lesquels les États concoctent des plans de relance « de l’économie », ce qui veut dire du fric pour les mêmes ? Ou « le pire à venir » pour les travailleurs, promis à une dèche accrue par l’avalanche, partout dans le monde, de fermetures d’entreprises et vagues de licenciements, de baisses de salaires, de réductions des budgets sociaux, d’expulsions de logements ?

Les travailleurs posent deux questions. Primo : d’où vient tout cet argent alors qu’il n’y en avait pas le millième pour les retraites, la santé ou l’éducation, sans parler évidemment des salaires ? Secundo : où va cet argent et pour quoi faire ? Tant de fric pour un scénario noir ?

Paradoxalement, les travailleurs qui posent ces questions angoissées sont seuls à détenir la clé de l’issue, les moyens de se mobiliser pour se sauver eux-mêmes. À cette nouvelle crise du capitalisme, pas de solution autre que la riposte sociale généralisée qui conduira les exploités à prendre en main les affaires. Plus vite dit que fait ? Évidemment. Mais les périodes de crise majeure du système ne sont pas allées sans explosions de colère et sans des mobilisations qui ont menacé l’ordre capitaliste – même si, à ce jour, elles n’ont pas été capables de le renverser. La crise économique actuelle est sans aucun doute inscrite dans les rapports de production capitaliste et, à ce titre, fait partie de la « fatalité » de ce système. Mais elle n’a rien d’une fatalité sociale et politique. Un système économique anachronique, cela se renverse. La lutte de classe « moteur de l’histoire » n’est pas une invention du vieux Marx. C’est un constat.

22 novembre 2008

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