Enfermés dehors
26 mars 2020 Brèves d’entreprise
Ceux qui n’ont pour chez-soi que la rue, les sans-abris dont une grande partie de migrants, sont laissés pour compte. Avant, Castaner envoyait sa police confisquer les sacs de couchage et détruire les tentes des SDF. Aujourd’hui, ses flics s’amusent à leur mettre de très cyniques procès-verbaux pour non-respect du confinement. Privés de moyens sanitaires et médicaux les migrants sont pourtant particulièrement vulnérables dans cette période. Il faudrait les protéger, au lieu de les laisser s’enfoncer.

