Il y a un an, le 24 février 2022, la guerre s’invitait de nouveau au cœur de l’Europe. Des chars russes franchissaient la frontière de l’Ukraine vers la capitale, Kiev. Le dictateur Poutine espérait probablement déboulonner Zelensky pour le remplacer par un personnage à sa botte. Mais raté. En décidant de transformer en vraie guerre ses contentieux avec l’impérialisme américain, Poutine contribuait à souder la population ukrainienne derrière un régime au service de capitalistes corrompus. Ce nostalgique de l’empire tsariste comptait aussi faire le gendarme dans l’espace post-soviétique, considéré comme son pré carré, contre des mobilisations comme celles qui avaient secoué l’Ukraine en 2013-2014, la Biélorussie en 2020, le Kazakhstan en 2022.

