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Accueil > Bulletins d’entreprise > RATP > 2020 > mars > 26

Quand il n’y en a plus, y en a encore

Payer les salariés s’ils ne travaillent pas à plein régime n’est pas du goût de la direction de la RATP. Alors, comme le trafic est réduit, les cadences auraient dû logiquement baisser dans les ateliers. Mais c’était sans compter sur l’imagination des cadres pour nous mettre au turbin. Sur la ligne 1, ils ont du coup demandé aux équipes de faire du sur-entretien sur les trains. Normalement les entretiens sont programmés tous les 60 000 kilomètres. Mais, la semaine dernière, on s’est mis à nous demander de le faire sur des trains qui en avaient fait moins de 45 000.

Prêt à tout pour nous faire bosser, mais le ralentissement de l’exploitation a fini par les pousser à nous mettre en chômage partiel, avec 2 équipes rotation travaillant uniquement le matin. Mais, tout de même, on nous prévient qu’on pourra être appelé à tout moment en cas de besoin. Définitivement, l’état des trains a plus d’importance pour eux que l’état de santé des salariés !

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