De Mélenchon à Macron, ils ont tous tenu à rendre hommage à Michel Rocard, mort la semaine dernière. Un autre serviteur zélé de la bourgeoisie.
C’est lui qui en 1989 faisait de la démagogie anti-immigrés en déclarant : « on ne peut pas accueillir toute la misère du monde ». C’est encore lui qui, au début des années 90, préconisait le recul du départ à la retraite.
La nouvelle génération « socialiste » ne pouvait rendre qu’un hommage national à celui qui a affiché une radicalité de façade pour appliquer la politique du patronat. Dignes héritiers de Rocard, nos Valls, Hollande, Macron et consorts ne rêvent que de dépasser le maître.
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