France : terre de racket institutionnel
12 janvier 2009 Brève
2 milliards d’euros par an minimum, c’est ce que rapportent à l’Etat les cotisations de quelque 400 000 travailleurs sans papiers présents sur le territoire, via l’URSSAF, les ASSEDIC et caisses de retraite.
Les associations Droit Devant !, Survie, ou ATTAC, qui font le calcul, citent l’exemple de ce Malien expulsé après 15 ans de travail, qui a payé 72 000 € de cotisations sans avoir le droit aux ASSEDIC, puisque licencié sans préavis ni indemnité, ni a fortiori droit à aucune retraite.
L’injustice n’est pas perdue pour tout le monde !


Réactions à cet article
1. France : terre de racket institutionnel , 14 janvier 2009, 09:34
Désolé de contredire cette réaction enflammée (justifiée dans son assertion « c’est pas perdu pour tout le monde »)), mais les Urssaf et l’Assédic ne sont pas l’Etat, et ne reversent rien au budget de l’Etat.
Les Urssaf contribuent au financement du régime général de la Sécurité sociale, les Assédic de l’assurance chômage.
Ce sont des budgets séparés du budget de l’Etat (voire à ce sujet les crispations entre Unédic et Etat), et les organismes sont gérés par des conseils d’administration paritaires (syndicats ouvriers et patronaux).
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