Dedans et hors des prisons, brisons nos chaînes !
11 février 2013 Brève
Marilyn Moureau, incarcérée à Versailles, a réussi à faire condamner la société qui l’employait en prison et qui l’avait licenciée pour « rupture abusive » du contrat de travail et « inobservation de la procédure de licenciement ». Bravo pour son courage.
Les patrons-voyous profitent des hauts murs des prisons pour exploiter sans vergogne. Par exemple, cette détenue a montré aux prud’hommes des fiches de paie de 60 heures de travail payées 130 euros net, soit environ 2 euros de l’heure !
Si même une détenue soumise à la discipline carcérale arrive à se faire un minimum respecter, que ne peut-on faire nous autres travailleurs dits « libres » ?

