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Accueil > Bulletins d’entreprise > Hôpitaux > 2020 > juin > 3

Crise permanente

Depuis les années 1980, les budgets annuels sont sous-évalués tandis que les directions des hôpitaux cherchent à « rationaliser » le travail pour industrialiser les soins.

Ces budgets, ce sont les cotisations sur nos salaires. Ils sont pompés par les grandes entreprises, qui font même de l’argent en vendant des masques dont on a tellement manqué, des surblouses dont on manque encore, et les médicaments qui ne sont produits qu’en fonction des profits.

Ça veut dire qu’au boulot c’est la merde, que l’on a du mal à finir le mois et à envisager l’avenir ne serait-ce qu’avec le strict nécessaire. Pour toutes ces raisons, des millions de personnes n’ont pas eu accès aux soins malgré les restructurations horaires, les conditions de travail dangereuses et l’enchaînement des heures supplémentaires (qui, soit dit en passant, n’ont d’ailleurs toujours pas été majorées à 50 % comme cela a été promis, aucun texte gouvernemental ni fric sortis pour le moment).

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