Chez LVMH, le Père Noël est une belle ordure
12 novembre 2012 Brève
Pour le Noël de ses salariés, Bernard Arnaud a décidé de leur vendre des produits estampillés « Interdit à la vente » ou « Ne peut être vendu », notamment des bricoles en fin de vie commerciale, généralement offertes au client fidèle. Et pour le cas où le salarié songerait à en faire cadeau, le catalogue précise que, pour la plupart des produits, l’étiquette « ne peut pas être ôtée ».
Les 3 milliards de bénéfice net célébrés par LVMH en 2011 méritaient bien ce numéro de pingrerie visant à racler les fonds de hangar.

