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Centre Hospitalier de Saint-Denis

Bulletin du 2 décembre 2020

1er décembre 2020 Brèves d’entreprise

La 2e vague de l’épidémie se terminerait : la surcharge de travail et le sous-effectif non !

En Court-Séjour Gériatrique, les renforts dans un service où il faut jongler entre patients « covid » et patients « non-covid » ne sont pas toujours là. Et ces maigres renforts ne devraient-ils pas être intégré dans les effectifs de base ? Comment soigner en respectant les mesures d’hygiène sans les moyens adéquats comme un nombre de collègues conséquents ?


Il n’y a pas de petites économies

Les « faisant fonction » comme les Adjoints Administratifs (AA) embauchés sur des postes d’Adjoints Médico-Administratifs (AMA) sont encore de basses économies : celles qui raclent les bas salaires. Et pour le bénéfice de qui ?


Et notre sécurité à nous, on en parle ?

Macron veut dépenser 4 millions supplémentaires en menottes, 1,5 millions en LBD, et on fait pas la liste des armes avec lesquelles les flics sont de plus en plus équipés. Et pour la sécurité sanitaire ? On manque de draps à l’hosto ! Nos blouses reviennent difficilement de la lingerie. On va régulièrement faire la manche de service en service pour essayer d’avoir le matos qu’il nous faut. Pour « bénéficier » de la mesure de télétravail occasionnel, les collègues Assistantes Sociales ont dû se démerder pour essayer de s’équiper ! Qu’ils arrêtent de se moquer de nous !


Leur sécurité n’est pas la nôtre

On nous parle de protection ? Qu’en est-il de la sécurité de l’emploi ? De l’embauche générale des contrats précaires ? Les CDD, les vacataires… Bien sûr, toutes ces mesures n’ont pas leur place dans la « loi de sécurité (pourtant) globale » qui ne défend que l’ordre social actuel et toutes ses inégalités.


Maternité en grève à Bordeaux

Depuis plus d’une semaine, les salariés de la maternité du CHU de Bordeaux sont en grève. Revendications : embauches et salaires. Aussi des demandes par rapport au délabrement des locaux et des travaux qui n’arrivent pas. Des problèmes locaux portés par des salariés qui se battent et qui sont ceux de beaucoup d’autres à travers le pays... Une politique globale à combattre partout où l’on est.

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