A Montpellier, le 22 mars des professeurs de droit ont participé à l’attaque d’étudiants grévistes. Le doyen, qui justifiait l’attaque, a du démissionner, un autre professeur a été placé en garde à vue. Plusieurs mises en examen ont été prononcées.
Mais des attaques par l’extrême droite ont aussi eu lieu au Lycée Autogéré de Paris (16 mars), à Lille (26 mars) et Strasbourg (28 mars).
Et le 6 mars à Bordeaux et le 22 mars à Strasbourg, c’est la police qui a violemment évacué des étudiants grévistes.
On assiste à un regain d’activité des groupes d’extrême droite. Mais leurs violences semblent avoir plutôt redynamisé le mouvement des étudiants contre la sélection organisée par le gouvernement.
La meilleure réponse à ces attaques, c’est de renforcer et de coordonner le mouvement social contre Macron.
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