Macron, en recevant Saad Hariri à Paris samedi dernier, aurait réussi à calmer pour un temps la crise libanaise orchestrée de toute évidence par l’Arabie Saoudite. Cette dernière, renforcée par les déclarations de Trump, tente dernièrement d’aviver les tensions avec l’Iran, la puissance régionale rivale. Pour le gouvernement français, bien plus que de chercher la paix dans la région, il s’agit d’abord de préserver ses affaires et de conserver des bonnes relations avec les deux régimes réactionnaires : d’un côté l’Arabie Saoudite qui achète ses armes en France, de l’autre l’Iran où Renault peut exploiter de la main-d’œuvre à bas coût.
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