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Front de gauche ou front de lutte ?

16 septembre 2005 Politique

Il est vraiment fâcheux que le premier ministre ne lise pas soigneusement, à moins que ce ne soit pas du tout, la littérature de la gauche du Non. Car de toute évidence ni lui ni le gouvernement ni la droite ni le Medef n’ont pris la mesure de leur défaite, n’ont conscience du coup reçu ni n’ont compris que leur système était en crise depuis le 29 mai dernier.

Certes, si l’on en croit certains camarades de la LCR, ce ne serait qu’une fuite en avant de tout ce beau monde. Il faudrait alors reconnaître qu’il sait déguiser son désarroi sous une belle arrogance, nous dirions presque avec panache si ce n’était, hélas, aux dépens de notre classe.

Jamais gouvernement n’a multiplié, ou aidé le patronat à multiplier, autant de coups contre le monde du travail en aussi peu de temps et en tellement de directions : le temps de travail, les salaires, les droits sociaux, les droits syndicaux, les dernières protections contre la précarité, tout ce qui reste des « acquis » (dont on voit bien que dans cette société d’exploitation, ils n’en sont que tant que les travailleurs ont la force et la volonté de les faire respecter), tout passe à la moulinette. Et toutes les catégories : les jeunes qui arrivent sur le marché du travail, les salariés qu’on presse comme des citrons avant de les jeter sur le pavé, les chômeurs qu’on contrôle toujours plus pour les indemniser de moins en moins, les retraités dont les perspectives redeviennent de plus en plus sombres. Sans oublier les très mal logés, travailleurs la plupart d’origine immigrée, que Sarkozy prétextant l’insécurité expulse en fanfare - chassant ainsi sur les terres de Le Pen.

Jamais premier ministre, de gauche ou de droite, n’a semblé plus libre de développer une politique anti-ouvrière que ces trois derniers mois, depuis que Dominique de Villepin a remplacé Jean-Pierre Raffarin.

Mais qu’aurait-il donc fait si le Oui était sorti victorieux du scrutin ? Instauré un régime carrément fasciste ?

Il est peut-être temps de dégriser. En tout cas pour toute la gauche et l’extrême gauche qui a appelé à voter Non. Et de prendre conscience que la bataille du référendum n’en était pas une, qu’il était acquis d’avance que rien ne changerait, pour personne (si on excepte quelques ministres qui ont perdu ou gagné leur poste, et encore, les changements en question étaient sans doute décidés avant le résultat !). Il est de plus en plus évident, avec le recul, que le seul résultat dudit référendum a été de donner à la gauche et aux centrales syndicales le prétexte (même s’il est vrai que sans le référendum, elles en auraient trouvé un autre ou se seraient passées de prétexte) pour ne donner aucune suite à la journée du 10 mars. Pourtant quelques signes avaient alors montré qu’une mobilisation des salariés était possible.

Sous cet angle, pour Chirac, Raffarin ou Villepin et le gouvernement de droite, le référendum a été un plein succès. On pourrait ajouter aussi pour tous les politiciens de gauche, qu’ils aient appelé à voter Oui comme Hollande ou Non comme Fabius. En fait pour tous ceux qui entendent éviter que le mécontentement se traduise par des luttes, dans les grèves ou dans la rue. Oui, ce référendum a été un succès pour tous ceux qui, défaits ou victorieux au soir des présidentielles et des législatives, nous demandaient de regarder immédiatement à l’horizon des régionales et des européennes, puis dès la sortie de celles-ci appelaient à s’investir dans le référendum, et après celui-ci nous suggèrent de mettre tous nos espoirs dans... les nouvelles présidentielles et législatives de 2007.

Non, vraiment, pourquoi de Villepin, la droite ou les patrons ne se sentiraient-ils pas aussi libres depuis ce printemps qu’avant ? Quels obstacles, quelles oppositions trouvent-ils depuis devant eux et leur politique ?

Les confédérations syndicales ?

Si le 10 mars n’a pas eu de suite, elles en sont les premières responsables. Qu’elles aient appelé explicitement à voter, Oui pour la CFDT, Non pour la CGT, ou pas, toutes par leur attitude ont indiqué qu’il s’agissait de passer de la rue aux urnes. Et toutes surtout ont accueilli avec satisfaction les propositions de négociations, dont la date d’ailleurs était parfois fixée pour trois mois plus tard, après le référendum. Il leur a suffi de cela pour geler de facto toute idée de continuer un mouvement à peine commencé.

En cette rentrée, toutes les centrales se sont mises d’accord pour une journée nationale d’action le 4 octobre sur les thèmes du pouvoir d’achat et de l’emploi. Ce sont bien en effet les deux principaux problèmes du monde du travail. Mais avec quelle volonté de faire autre chose qu’un nouveau 10 mars sans plus de lendemain que celui-ci ?

Le 29 mai passé, et alors que le nouveau gouvernement annonçait tout de suite clairement la couleur (contrat nouvelle embauche, pressions accrues sur les chômeurs, volonté de procéder par ordonnances), toutes les confédérations se sont ruées vers Matignon qui leur faisait de l’oeil. Pour se plaindre ensuite que le premier ministre n’avait tenu compte en rien de leurs suggestions dans la rédaction desdites ordonnances, mais aussi pour remettre à septembre la mise sur pied de toute réaction. Certes, l’été n’est guère propice à l’organisation de mouvements de protestation. Mais que n’ont-elles proposé de réagir avant, dès le mois de juin, puisque dès la première semaine qui suivit le référendum, tout le monde connaissait les intentions réelles de Villepin ?

Et aujourd’hui que proposent-elles d’autre comme objectif au 4 octobre sinon encore une fois de négocier ? Evoquent-elles une suite à donner à cette journée ? Pas la moindre, alors que tout le monde sait qu’il faudra un mouvement d’envergure dans l’espace comme dans le temps pour faire reculer gouvernement et patronat ?

Ce n’est donc pas de ce côté que le gouvernement peut se sentir entravé. Espérons quand même, bien sûr, que le 4 octobre ne reste pas sans lendemain. Mais pour que ce soit le cas, pour que les centrales syndicales, ou certaines d’entre elles, se résolvent à lui donner une suite, immédiate et non dans six mois ou un an, voire après les prochaines élections (sans vergogne, toutes font maintenant référence au 10 mars à propos du 4 octobre !), il faudra une sacrée pression des travailleurs, voire une menace de se passer d’elles.

La gauche du Non ?

De l’université d’été du PRS (Pour une République Sociale de Jean-Luc Mélenchon), en passant par le rassemblement des Collectifs du Non et l’Université d’été de la LCR, jusqu’à la fête de L’Humanité, la même brochette des leaders de la gauche du Non est apparue et réapparue ensemble pour se féliciter de leur succès du 29 mai.

Ne discutons pas ici du bien fondé de s’attribuer celui-ci, en oubliant quasiment que les voix de droite et d’extrême droite y ont quand même contribué pour une part importante même si elle ne peut être chiffrée. La vraie question est de savoir ce qu’ils entendent faire de cette victoire sur les partisans de l’ultra-libéralisme, puisque victoire il y a eu, paraît-il ?

« Transformer l’essai » ont clamé, chacun dans le style qui est le leur, Jean-Luc Mélenchon, Marie-George Buffet, Yves Salesse, Francine Bavay ou Olivier Besancenot. Excellent objectif. Mais quelle traduction ? Ont-ils profité de la nouvelle stature que leur combat et leur victoire dans cette bataille du référendum leur ont donnée, pour fixer des objectifs de lutte et les proposer au mouvement ouvrier, à la gauche, à l’ensemble des travailleurs ? Pour proposer les nouveaux combats, cette fois hors des urnes, qui terrasseraient définitivement les partisans du libéralisme à qui ils auraient déjà fait mettre un genou à terre le 29 mai ?

Pour l’instant chacun s’est contenté d’inviter les autres à partager la tribune que sa propre organisation a dressée au cours de l’été. Et là de se féliciter que chacun réponde avec empressement aux invitations des autres et manifeste la volonté de rester tous ensemble. Au mieux de discuter les alliés qu’ils devraient se trouver : à Besancenot qui fait à juste titre la moue, Mélenchon vante les mérite de Fabius ; à la LCR qui ne jure que par la « gauche de la gauche », le PCF répond « toute la gauche ».

Se trouver de nouveaux alliés et être unis, pourquoi pas ? Mais pour quel but ?

Et c’est là que la plupart des chefs de la gauche de la gauche se révèlent effectivement bien... de gauche. C’est-à-dire qu’ils n’entendent par lutte politique que lutte électorale et qu’au fond ils se méfient, au moins autant que les chefs syndicaux, d’une mobilisation des travailleurs ou des masses populaires. Comment alors pourraient-ils donc la proposer, voire en parler autrement que par quelques formules ronflantes mais sans traduction concrète dans les discours ?

Quand Marie-George Buffet se risque dans cette direction, c’est au mieux pour appeler à se joindre à la journée syndicale du 4 octobre, à laquelle de toute manière tous les militants de la gauche du Non sont déjà bien décidés à participer. Mais sans critiquer les timidités des confédérations syndicales, et sans faire, à la place de celles-ci qui sont défaillantes, de propositions pour la nécessaire suite à donner. Cette suite pour la chef du PCF se limite à de nouvelles réunions de la gauche pour discuter de comment et sur quel programme cette gauche pourrait... se réunir : un grand rassemblement national du « tous ensemble » le 22 octobre ; un grand forum national le 26 novembre pour faire le point sur la construction d’un programme de gouvernement populaire et citoyen.

Buffet pense donc bien à la suite, mais dans la seule perspective des élections de 2007, dans un an et demi, pas du tout en terme de luttes et de mobilisations, sauf celle des électeurs. Inutile sans doute d’épiloguer sur les perspectives des autres membres de la bande, Mélenchon, Bavay, Salesse ou Bové quand il déclare au soir même de la fête de L’Huma sur les ondes de RTL qu’il est prêt à assumer « un rôle de passerelle entre les Non de gauche »... pour rassembler d’ailleurs au-delà de ces mêmes Non puisqu’il « pense notamment aux Verts ».

Compter sur ces hommes et femmes politiques de la gauche du Non pour impulser la mobilisation et les luttes ? Pas davantage que sur les Bernard Thibault, Jean-Claude Mailly ou François Chérèque.

La LCR ?

C’est pourtant ce que feint de croire la LCR qui inlassablement propose et repropose depuis trois mois de constituer un « front social et politique ».

Bien sûr, ce front, dans l’esprit des camarades de la LCR - son porte-parole le répète à chacune de ses rencontres avec les autres leaders de la gauche du Non - aurait aussi comme objectif de promouvoir les luttes. Mais cela ne fait qu’ajouter à l’ambiguïté de sa proposition. Si la LCR allait jusqu’au bout de sa démarche et si celle-ci se concrétisait, cela ne pourrait que l’amener à se ranger, pour un temps ou définitivement, dans un camp peut-être « anti-libéral » mais certainement pas prolétarien.

Quelle est la base politique de ce front, en effet ? Ni la participation commune à des combats sociaux, ni un programme lutte de classe, mais le seul vote Non au dernier référendum. Ce seul vote, dont les raisons étaient plus que confuses et contradictoires, même si on ne parle que de celles des seuls électeurs de gauche, permet à la LCR de se jeter dans un même sac, pêle-mêle avec des réformistes qui ne cachent pas leurs distances d’avec le camp de la classe ouvrière ou d’anciens ministres de Jospin, fiers de l’avoir été et se réclamant de leur passé.

Tout ce monde pourrait-il se retrouver éventuellement au coude à coude dans la lutte comme les y invite avec obstination Olivier Besancenot ? Peut-être. De toute manière il est juste de le leur proposer ne serait-ce que pour les mettre au pied du mur devant les travailleurs qui ne pourraient comprendre qu’on écarte a priori, pour des raisons qui apparaîtraient alors de rivalité entre boutiques politiques, ceux qui parlent de se joindre au mouvement. On peut d’ailleurs leur faire confiance pour le faire d’eux-mêmes, ne serait-ce que pour mieux contrôler et à terme arrêter un mouvement qui se développerait.

L’erreur de la LCR n’est donc pas de leur proposer de lutter ensemble, pour aider à la mobilisation, par exemple, pour arracher l’augmentation de 300 euros mensuels pour tous ou l’interdiction des licenciements, de constituer donc un front si l’on veut mais sur des objectifs précis. Mais ce n’est pas ça que proposent, meeting commun après meeting commun, les leaders de la LCR à leurs alliés. Ce « front social et politique » est conçu par eux comme une alliance permanente et globale avec pour finalité de construire un programme commun. On imagine d’abord le salmigondis que ce programme pourrait être, même si Mélenchon ou Buffet consentaient à y introduire quelques pincées de radicalisme révolutionnaire. Et puis surtout, il ne pourrait avoir qu’un objectif électoral.

Les alliés de la LCR ne cachent d’ailleurs pas que leur but, en constituant plus ou moins formellement ce front, est de se mettre en meilleure position pour nouer d’autres alliances électorales ou gouvernementales avec le reste de la gauche, celle que la LCR continue à appeler social-libérale, voire une partie de la droite (mais qui distingue vraiment aujourd’hui la droite de la gauche quand elles sont au gouvernement ?). Mélenchon va répétant à chaque occasion que Fabius est le seul candidat possible de toute la gauche, gauche de la gauche incluse ; Buffet milite ouvertement pour la réconciliation avec les deux ailes du PS, celle du Oui et celle du Non. Et Alain Krivine et Olivier Besancenot eux-mêmes ont à plusieurs reprises laissé entendre que la LCR ne serait pas opposée à entrer dans un gouvernement. Peuvent-ils l’imaginer sans le PS, alors que tous les autres participants de leur front social et politique ne le jugent ni pensable ni souhaitable ? Certes, ils ajoutent immédiatement que ce serait à la condition sine qua non que ce gouvernement défende les intérêts des travailleurs. Mais quel homme de gauche a jamais dit, avant d’aller au pouvoir, qu’il n’y mettait pas cette condition rigoureuse ? Ah, les discours de Mitterrand sur ce thème avant 1981 !

En tout cas ce que la LCR propose, là consciemment, c’est bien la constitution d’un parti de la gauche de la gauche (pas révolutionnaire, cela ne fait de doute pour personne, et en fait, vu la majorité des politiciens qui le composent, même pas réformiste non plus). C’est le but, il faut le reconnaître, poursuivi depuis longtemps par une aile de la LCR qui a sans doute vu dans l’épisode du référendum l’occasion de pousser ses pions.

Qu’on l’appelle front ne change rien ; pas plus le fait qu’il soit composé de sous-partis et de fractions qui gardent une grande autonomie. Il a déjà existé bien des partis semblables. Nous avons encore l’exemple tout récent du Parti des travailleurs du Brésil. Il était né pourtant sous des auspices autrement combatifs et même prolétariens que le front social et politique qu’on nous propose aujourd’hui en France. Cela ne l’a pas empêché de jouer, vite et mal, un remake de la social-démocratie. Un exemple sur lequel les camarades de la LCR devraient se pencher, eux qui, il y a peu encore, approuvaient assez chaudement l’entrée de certains de leurs camarades brésiliens dans le gouvernement de Lula. Certes le front social et politique a sans doute moins d’avenir que le PT. Mais si, par hasard il en avait un... ce ne pourrait être que celui-là.

La LCR s’efforce sans doute de répondre au désir sincère de nombreux militants de gauche ou du mouvement ouvrier de voir naître un front des luttes. Mais cela n’en rend que la manœuvre plus néfaste. Car si la LCR persistait dans cette politique, en s’appuyant sur ce désir légitime, elle ne ferait qu’aider à leur faire avaler un produit frauduleux qui n’a rien à voir avec la nécessaire unité dans le combat, une nouvelle mouture d’un parti de gauche électoraliste, parlementaire et collaborationiste de classe.

Ou Lutte Ouvrière ?

Malgré sa décision d’appeler finalement au vote Non (que nous continuons à désapprouver), Lutte ouvrière n’a pas marché dans cette manœuvre. Elle ne s’acoquine pas avec les Mélenchon, Buffet ou autre Emmanuelli sur les mêmes tribunes. Dans de telles circonstances la politique de la chaise vide est sans aucun doute la meilleure. A condition qu’elle ne devienne pas le siège du vide politique.

Si ce front de la gauche de la gauche connaît quelque succès auprès de certains militants, pourtant méfiants tant vis-à-vis de la gauche que des centrales syndicales, c’est parce qu’il répond, mal certes mais à un vrai problème : comment créer les conditions de la contre-offensive ouvrière et populaire à laquelle ces militants aspirent et qu’ils attendent depuis si longtemps ?

La réponse de la LCR n’est qu’illusions. Mais dénoncer celles-ci n’est pas suffisant si dans le même temps on ne tente pas d’en apporter une autre, meilleure.

Il est juste mais pas suffisant de refuser d’aller débattre d’anticapitalisme avec Mélanchon et Buffet à l’université de la LCR, si dans le même temps on ne propose pas à celle-ci de voir ensemble quelle riposte on pourrait proposer au mouvement ouvrier face aux attaques du gouvernement et des patrons.

Il n’est sans doute pas faux non plus pour Arlette Laguiller de répondre au contraire à l’invitation de se rendre à la fête de L’Humanité. Mais le geste n’aurait de sens que s’il était accompagné d’une proposition au PCF de débattre de la riposte ouvrière que les communistes et la gauche devraient proposer à la rentrée. Sinon il se transforme en un simple geste de bonne amitié bien peu clair politiquement, voire manifestant une volonté de faire partie quand même de la grande famille de la gauche. L’Humanité du lendemain n’a d’ailleurs pas manqué de le présenter ainsi. Et du coup le refus de s’intégrer dans le « front social et politique » devient difficilement compréhensible par les militants du PCF comme de la LCR, auxquels il risque bien d’apparaître un produit du sectarisme organisationnel.

D’autant plus qu’au final pratiquement LO se trouverait réduite à participer, comme les autres et dans les mêmes limites, aux initiatives soit des centrales syndicales soit de la gauche, telles que le 4 octobre, voire le 22 octobre, sans s’être plus démarquée, sans avoir proposé quoique ce soit d’autre. Il y a plusieurs manières de faire du suivisme, pas seulement celle de la LCR.

Décidément, il serait grand temps que les organisations révolutionnaires s’efforcent, à la hauteur de leurs moyens matériels et politiques (mais mis en commun, ceux-ci ne sont pas nuls), d’avoir une politique indépendante vis-à-vis de la gauche, mais qui colle aussi aux besoins présents du monde du travail et donc s’adresse à l’ensemble du mouvement ouvrier. Sans doute en ces cent premiers jours du gouvernement de Villepin l’occasion en a été manquée. Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire.

16 septembre 2005

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