... Et embaucher dans les services publics
15 mars 2004 Brève
Il a fallu que son lycée se mette en grève pour que soit réembauché l’enseignant de Nantes, qui s’était vu viré en plein milieu d’un cours, sous prétexte qu’il allait passer le cap du maximum de 200 heures de travail d’un contrat de vacataire de l’enseignement.
On manque d’enseignants, d’infirmières, d’agents dans les transports ou la Poste… Mais l’Etat, comme les patrons privés, réduit les effectifs et multiplie la précarité. Au lieu de verser des subventions aux patrons licencieurs, que l’argent de nos impôts serve à créer des emplois dans les services publics !

