Tout cela parce que, paraît-il, Saddam Hussein serait en possession d’armes bactériologiques et chimiques. Parce qu’il a refusé
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Un accord a donc été signé lundi entre le représentant de l’ONU et Saddam Hussein. Mais c’est Clinton qui décidera dans la semaine s’il plonge ou non l’Irak dans l’apocalypse. En attendant, l’armada américaine a été déployée aux abords de l’Irak : des dizaines de milliers d’hommes, les porte-avions, les navires, un matériel guerrier de science fiction...
Tout cela parce que, paraît-il, Saddam Hussein serait en possession d’armes bactériologiques et chimiques. Parce qu’il a refusé -
Apocalypse sur le désert ?
Éditorial des bulletins L’Étincelle 16 février 1998
Voilà que sept ans après, c’est reparti. Après l’opération « Tempête du désert » de 1991, on voudrait nous rendre complices de l’opération « Tonnerre sur le désert » en 1998.
En 1991, la coalition américaine, française, italienne, anglaise, allemande, russe, japonaise... nous avait déjà fait le coup. Nos gouvernements nous avaient désigné Saddam Hussein comme le grand Satan de la planète, et à grands renforts de mises en scène télévisuelles, nous avaient transformés en voyeurs de -
La semaine des 35 leurres !
Éditorial des bulletins L’Étincelle 9 février 1998
Remise en cause du salaire minimum horaire, flexibilité, annualisation du temps de travail, blocage des salaires, augmentation de la productivité, subventions aux patrons, maintien des heures supplémentaires, etc. Voilà sous quels auspices le projet Aubry doit être voté à l’Assemblée mardi 10 février. Le fameux « grand projet social » du gouvernement dont s’est servi Jospin pour refuser les revendications des chômeurs, n’était que miroir aux alouettes. Malgré tout le battage -
JOSPIN VEUT FAIRE BAISSER LES SALAIRES A NOUS TRAVAILLEURS DE LUI RABAISSER SES PRETENTIONS
Éditorial des bulletins L’Étincelle 2 février 1998
Plus le gouvernement vante aux patrons sa loi dite des 35 heures et plus les travailleurs découvrent l’étendue des dégâts qu’il leur prépare. La semaine dernière la ministre du Travail Martine Aubry a dévoilé ses projets concernant la création d’un double SMIC, c’est-à-dire en fait la suppression du salaire minimum.
Obliger les patrons à maintenir le salaire minimum à son niveau tout en réduisant le temps de travail, c’est-à-dire payer les 35 heures 39, conduirait mécaniquement à -
TRAVAILLEURS, CHOMEURS, TOUS UNIS DANS LA LUTTE ET DANS LA RUE
Éditorial des bulletins L’Étincelle 26 janvier 1998
Non Jospin ne fera pas reculer le chômage, cette plaie du système qui menace dans leur existence, non seulement les chômeurs mais tous les travailleurs, et même tous les jeunes dont l’avenir est compromis. Ce n’est pas le chômage que Jospin combat quand il envoie les CRS contre les chômeurs en lutte dans les ASSEDIC, ni quand il essaye de faire passer les 35 heures à sa sauce.
Jospin l’a encore redit aux patrons : qu’ils se rassurent car il ne veut surtout pas les obliger à quoi que -
Tous ensemble, Partageons la richesse, pas la misère !
Éditorial des bulletins L’Étincelle 19 janvier 1998
Les manifestations de samedi dernier dans tout le pays l’ont montré : les chômeurs en lutte ne désarment pas, comme se confirme la très large sympathie qu’ils recueillent dans la population. Car nous sommes tous concernés par leur lutte.
Jospin, droit dans ses bottes, a cru malin d’envoyer les flics déloger les chômeurs qui occupent les Assedic. Résultat, les chômeurs occupent ailleurs et font le tour des centres sociaux, des chambres de commerce, de certains restaurants de luxe... -
Répondons à l’appel des chômeurs : Manifestons tous ensemble mardi 13 et samedi 17 janvier !
Éditorial des bulletins L’Étincelle 12 janvier 1998
Ce gouvernement d’hypocrites a mal joué, en baratinant d’abord les chômeurs pour finalement envoyer la police les déloger des Assedic qu’ils occupaient. La colère des chômeurs en lutte s’est exacerbée et ils appellent les salariés à les rejoindre dans les manifestations qu’ils organisent cette semaine, mardi et samedi. Et ils ont parfaitement raison de nous appeler à les rejoindre, car nous sommes tous une même classe ouvrière. Qui, parmi nous n’a pas un ou plusieurs chômeurs dans sa -
Bravo aux chômeurs qui pour refuser leur situation d’exclus se sont mobilisés en occupant entre autres des antennes d’ASSEDIC et appellent à une manifestation devant l’UNEDIC à Paris pour le 7 janvier.
Il n’est pas tolérable, alors que la Bourse vient encore d’afficher près de 30 % de gain pour l’année 97, alors que les entreprises engrangent toujours davantage de profits, qu’il y ait dans ce pays de plus en plus de chômeurs et de plus en plus de RMIstes. Pas tolérable pour les -
Pas de cadeaux pour les patrons !
Éditorial des bulletins L’Étincelle 22 décembre 1997
Les associations de chômeurs et des travailleurs précaires ont multiplié les occupations d’Assedic et autres lieux comme le siège parisien de l’entreprise d’Ernest Antoine Seillière qui venait d’être élu le même jour à la tête du CNPF, ainsi que son château de Laborde. Car comment vivre dignement avec une allocation de « solidarité spécifique » de 2500F ou un RMI à 2300 F ?
Outre le rétablissement d’une prime de Noël à Marseille dont les radios ont le plus parlé, les différents -
LES « RESTOS DU COEUR » POUR LES PAUVRES LA CHARITE EN GRAND POUR LES RICHES
Éditorial des bulletins L’Étincelle 15 décembre 1997
Les « Restos du Coeur » sont en pleine expansion. Partis d’un bon geste de Coluche, ils sont devenus une quasi-institution.
L’an passé ils ont servi 61 millions de repas à 500 000 personnes. Presque 8 fois plus qu’il y a 12 ans, au moment de leur ouverture. Pas des repas de gala, mais une nourriture confectionnée essentiellement à partir de surplus devenus invendables, que des bénévoles se chargent de récupérer et de distribuer à des pauvres toujours plus nombreux.
Il en faut peu

