La direction de Renault vient de conclure un « contrat de solidarité et d’avenir », une solidarité bien particulière, qui consiste à faire payer le chômage partiel par les salariés et par l’État. Sous prétexte de la crise, cet accord d’entreprise provisoire contient de nombreuses attaques. L’objectif est clair : faire payer la facture de l’épidémie coronavirus aux salariés.

