Fraudeur et patron voyou
8 avril 2013 Brève
Parmi les casseroles de Cahuzac qui refont surface, on apprend que celui-ci s’est fait condamner pour avoir surexploité, il y a dix ans, une femme de ménage sans-papier dans sa clinique d’implants capillaires. La salariée travaillait 40h par semaine, pour une paye misérable de 250 euros et le patron voyou Cahuzac ne se donnait même pas la peine de payer les cotisations sociales. Pour les gens de sa classe sociale, faire du fric sur la fraude et l’exploitation, voire sur « l’esclavage moderne », ce n’est jamais qu’une façon de faire des affaires.

