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Biens mal acquis ne profitent… pas toujours

29 juillet 2021 Brève Monde

Après le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation et quatorze ans de procédure judiciaire, le vice-président de Guinée équatoriale, Teodorin Obiang, a été définitivement condamné, mercredi 28 juillet, pour s’être constitué frauduleusement un patrimoine luxueux dans un volet de l’affaire dite « des biens mal acquis ». La Cour de cassation a ainsi confirmé la condamnation dont il avait fait l’objet par la cour d’appel de Paris en février 2020 à trois ans de prison avec sursis, 30 millions d’euros d’amende et la confiscation de tous ses biens saisis pour « blanchiment d’abus de biens sociaux, de détournement de fonds publics et d’abus de confiance » entre 1997 et 2011. Obiang, qui est toujours en poste, n’est pas le seul dirigeant africain à détourner de l’argent public à des fins personnelles et à placer son argent en France. Mais le gouvernement français ferme pudiquement les yeux pour ne pas se fâcher avec ses alliés africains. Et encore une fois, c’est une ONG, Transparency International, qui a dévoilé le pot aux roses et mené l’action jusqu’au bout. Mais, en quatorze ans, Obiang a eu le temps de diversifier ses placements et de planquer son magot ailleurs.

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