Face à « l’urgence climatique », le Parlement a définitivement adopté, mardi 20 juillet, le projet de loi « Climat et résilience ». Selon la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, cette loi ne représente rien de moins qu’une « bascule culturelle globale » et « une écologie de bon sens et du quotidien » grâce à des mesures comme la suppression de lignes aériennes intérieures en cas d’alternatives en train de moins de 2 h 30, ou l’interdiction de mise en location des logements considérés comme « passoires thermiques ». Les émissions de CO2 n’ont qu’à bien se tenir. Pour leur part des organismes que l’on peut difficilement qualifier de gauchistes, comme le Haut Conseil pour le climat, une instance indépendante, ou le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative française, continuent d’émettre « de sérieux doutes » sur la volonté de l’État de respecter ses engagements de l’accord de Paris de 2015. Une façon comme une autre de dire poliment que tout ça c’est du pipeau, de l’effet d’annonce sans réelle conséquence sur l’amélioration du climat.
Mots-clés : Écologie

