Selon une enquête que vient de réaliser la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf), près de la moitié des crèches ont des postes vacants de façon durable (depuis plus de trois mois). Ce qui correspondrait à 8900 emplois manquants. Avec pour conséquence l’aggravation des conditions de travail de celles et ceux qui restent. Au 1er avril, on comptait déjà 9500 places d’accueil supprimées en raison du manque de personnel. Une situation dénoncée depuis longtemps par le collectif « Pas de bébés à la consigne ».
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