À deux mois de la Coupe du monde de football au Qatar, Raphaël Varane, capitaine de l’équipe de France, s’est interrogé sur les « sujets graves et importants » posés par ce tournoi. Un euphémisme lorsque l’on sait qu’au moins 6 500 ouvriers sont morts pour construire des stades climatisés. Révélation tardive aussi pour la Fédération française de football qui a affirmé que « participer ne signifie pas fermer les yeux et cautionner » et que « l’organisation de cette Coupe du monde […] a permis des avancées sociales ». Pas sûr que les dizaines de travailleurs étrangers arrêtés puis expulsés du Qatar cet été pour avoir réclamé leurs salaires impayés soient de cet avis.
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