L’hebdomadaire d’extrême droite Valeurs Actuelles avait publié des caricatures de la députée LFI Obono, en la montrant en esclave enchaînée, un collier au cou. Celle-ci leur a donc à juste titre intenté un procès. Pour se défendre, les plumitifs de ce torchon raciste, ont invoqué « la liberté d’expression » et « le droit à la satire ». Le rédacteur en chef a même affirmé qu’il ne voulait aucun mal à Obono. Ben voyons, les propriétaires d’esclaves eux-mêmes prétendaient qu’il faisaient le bien de leurs esclaves, qu’ils leur rendaient service car ils étaient nourris logés. Les nostalgiques du « bon temps des colonies » où on faisait trimer les Africains à coups de fouet sont non seulement les ennemis des descendants des peuples colonisés mais ceux de tous les travailleurs qu’ils traiteraient de la même façon s’ils en avaient la possibilité.
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