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États-Unis : le fraudeur aimait trop le luxe

2 janvier 2022 Brève Monde

Lee Price, un Texan qui gérait trois entreprises différentes, a été condamné à neuf ans de prison pour fraude et blanchiment d’argent après avoir obtenu plus de 1,6 million de dollars (1,4 million d’euros) d’aides financières pendant la crise sanitaire dans le cadre du Programme de protection par paiement, mis en place par les autorités fédérales. Selon le juge « Price a menti sur le nombre d’employés et les dépenses salariales pour chaque demande » et a également « formulé une demande au nom d’une personne décédée peu avant ». Il en avait profité pour s’acheter une voiture de sport Lamborghini (204 900 euros), un camion Ford F-350 (74 745 euros) et une montre Rolex (12 310 euros). Mais si ses goûts de luxe ostentatoires l’ont fait repérer, il est loin d’être un cas isolé. Il faut dire que pendant la crise sanitaire les États ont arrosé d’argent public les entreprises sous forme d’avances, de prêts, de subventions diverses et variées, de reports d’échéances, de dégrèvements d’impôts… Ce qui a permis aux plus riches – patrons, actionnaires, cadres de direction, fonds d’investissements… – de s’en mettre plein les poches, et le plus souvent en parfaite légalité. Et pas seulement aux États-Unis.

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