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En grève contre les fossoyeurs de l’hôpital

« Au moins un quart des services d’urgence sont au bord de la rupture », a déclaré à la presse l’Association des médecins urgentistes de France. « 80 000 lits ont été supprimés en vingt ans. » Alors que ces services, au bord de l’implosion avant même l’épidémie, avaient initié un mouvement de grève en 2019, le sous-effectif délirant et les fermetures de lits d’aval ont continué. Une politique criminelle : les patients retrouvés morts aux urgences, faute d’avoir été pris en charge, se multiplient, comme à Strasbourg ou à Orléans… Des drames traumatisants pour des équipes exsangues qui n’ont de cesse de crier le manque de moyens à l’hôpital !

Mais la colère est en train de franchir un seuil : à Orléans, une grève dure continue où seules les urgences vitales sont admises, à Chartres quatre services ont désormais rejoint la grève, comme cette semaine à Colombes, à La Roche-sur-Yon, à Nantes, à Caen… et ailleurs !

En face, le mépris du gouvernement est sans limite : il faudra bien leur faire ravaler.

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