Des licenciements qui ne disent pas leur nom
21 avril 2003 Brève
Citroën Rennes a mis en fin avant la date prévue aux contrats de 300 intérimaires sur les 600 que l’usine emploie. L’usine a eu recours à 500 intérimaires en moyenne sur l’année passée. La direction aurait pu embaucher un nombre équivalent de salariés. Mais les patrons préfèrent disposer de main d’œuvre corvéable et jetable à merci.
Souhaitons qu’en précarisant ainsi toute une partie de la jeunesse ouvrière, les patrons attisent la révolte contre cette société d’exploitation

