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Chômage et précarité en hausse

29 octobre 2018 Brève Politique

Malgré toutes les promesses gouvernementales, les chiffres du chômage publiés la semaine dernière sont en hausse : 16 300 travailleurs supplémentaires ont été privés d’emplois au troisième trimestre 2018 (+ 0,5 %). Si on ajoute les travailleurs à temps partiel imposé, cela fait même 21 700 inscrits supplémentaires à Pôle Emploi sur la même période (+ 0,4 %).

Pour lutter contre le chômage, il n’y a rien à attendre d’un gouvernement qui nous encourage à « traverser la rue » pour trouver du boulot... et prévoit la suppression de 800 postes à Pôle Emploi en 2019.

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  • A propos des suppressions de postes à Pôle emploi : la dernière fois que je suis allé à mon agence « indemnisation », ç’a a été pire que jamais : la femme qui m’a reçu m’a dit, au bout de 5 minutes, que le temps passait et m’a demandé si j’avais encore beaucoup de choses à traiter... Comme je suis intermittent du spectacle et que j’avais en effet pas mal de chose à examiner, elle m’a expliqué que les agents n’avaient que 10 minutes par « candidat » (c’est ainsi que Pôle emploi appelle les chômeurs). Elle était désespérée et m’a dit « on est censé vous aider, mais regardez : on a pas le temps ! ». Je lui ai proposé de retourner dans la file d’attente et qu’elle prenne la personne suivante pour remettre le chrono à zéro, mais elle m’a répondu que ce n’était pas possible : le candidat n’a le droit de venir que 10 minutes par jour. On a quand-même continué à examiner les pièces que j’avais apportées (des justificatifs de période de travail) et au bout de 10 minutes elle était hors d’elle, elle a fait pivoter son écran pour me montrer le signe qui s’était affiché en bas dans un coin et qui lui indiquait qu’elle avait passé trop de temps avec moi ! Visiblement, elle avait peur de se prendre une sanction. Selon toute vraisemblance les agents sont fliqués et ceux qui passent trop de temps avec les « candidats » se font remonter les bretelles.

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