Au Brésil, la veille du « Jour de la conscience noire », João Alberto Silveira Freitas, un Noir de 40 ans, est mort après avoir été passé à tabac par deux vigiles d’un magasin Carrefour. Après un différend avec une employée, il a été emmené dans le parking et battu. Les vigiles ont ensuite pesé de tout leur poids sur son dos, l’asphyxiant. La diffusion d’une vidéo a provoqué une forte émotion populaire, mais le vice-président brésilien ose prétendre qu’il n’y a pas de racisme au Brésil… tout en reconnaissant que « la plupart des personnes les plus pauvres […] sont des personnes de couleur ».
L’un des vigiles est membre de la police, dont la violence contre les pauvres est connue. Mais les morts de George Floyd à Minneapolis en mai ou de Cédric Chouviat en janvier à Paris, avec une « technique » similaire, nous rappellent que le Brésil n’a pas l’exclusivité de la violence des « forces de sécurité ». Une violence que Darmanin voudrait cacher en interdisant de filmer la police…
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