Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé la semaine dernière la suppression de 2 600 postes dans le secondaire, 400 dans l’administration et 600 dans le privé. Pourtant, il y aura 40 000 élèves de plus lors des prochaines rentrées.
Il a aussi annoncé que les chefs d’établissements pourront imposer une deuxième heure supplémentaire hebdomadaire. Pratique pour camoufler les presque dix années de gel des salaires. Mais surtout une façon de masquer les dysfonctionnements dus au sous-effectif.
Augmentation du temps de travail avec une maigre compensation, voilà qui rappelle des méthodes utilisées par le patronat.
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