C’est le slogan repris par une centaine de personnes qui se sont retrouvées devant le commissariat de police, quai Saint-Jean, à l’appel du collectif Droit des femmes 41, pour dénoncer le refus d’un policier d’enregistrer, la semaine précédente, la plainte d’une femme qui dénonçait les violences de son ex-compagnon. Le lendemain la victime, après avoir été frappée par cet individu, était retrouvée inconsciente dans le hall d’un immeuble et placée en coma artificiel au CHU de Tours. Les manifestants ont aussi rappelé que le 12 juin dernier une autre femme était morte à Blois poignardée par son compagnon. Si l’inspection générale de la Police nationale (IGPN) a ouvert une enquête sur l’attitude révoltante du policier, qui a été suspendu, il n’empêche que ce type de comportement à l’égard des violences faites aux femmes est loin d’être d’une exception. Qui explique sans doute pourquoi moins d’une victime sur quatre porte plainte.
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