Selon le cinquième rapport annuel que vient de publier la très officielle Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR), en 2020 plus de 22 000 personnes ont fait l’objet d’une surveillance électronique en France (sur leur téléphone fixe, mobile ou leur ordinateur) de la part des services de police, de gendarmerie et de renseignement. Le tout sous l’égide du président de la République. Et il ne s’agit là que des écoutes « légales ». Les autres, mises en œuvre par des barbouzes français ou étrangers, n’entrant pas dans les statistiques.
Comme aurait pu le dire Jacques Séguéla : « Si à 50 ans on n’a pas été mis sur écoute, c’est qu’on a raté sa vie. » Macron devrait être content.
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