Ce lundi, le patronat de l’automobile est reçu à l’Élysée, afin de dresser le bilan du plan de relance et ses 8 milliards d’euros d’aide. Au milieu des petits fours, leur représentant, Luc Chatel, entend demander 17,5 milliards supplémentaires dans le cadre de la « transition énergétique », agitant la menace sur les emplois. Ces mêmes emplois qu’ils entendent de toute façon supprimer avec la robotisation… financée par l’aide en question !
Que ces patrons ne viennent pas ensuite réclamer un profit en prétendant avoir payé les machines ! S’il y a moins de travail grâce à elles, partageons-le entre tous : pas question d’accepter les licenciements.

