En Algérie, la contestation du régime a repris avec de nouvelles manifestations imposantes. En 2019, la mobilisation du peuple algérien avait conduit au départ du dictateur Bouteflika. Mais le nouveau président, Abdelmadjid Tebboune, reste le symbole du maintien du régime. Si le confinement a mis un coup d’arrêt au mouvement, les raisons de la colère n’ont fait que s’amplifier, avec l’aggravation de la situation économique et du chômage.
C’est pourquoi le mouvement continue, et les Algériens ont bien raison ! Pour construire une vraie démocratie, il faudra que les travailleurs s’organisent par eux-mêmes et décident directement et démocratiquement de leur avenir.
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