Les Gazaouis privés depuis 75 ans de terre, et depuis le 9 octobre d’eau, d’électricité et de gaz vivent à l’heure des sirènes. Bombes au phosphore blanc, immeubles effondrés, destruction d’hôpitaux et de lieux de cultes, exodes… sont maintenant leur quotidien.
Macron espérait étouffer toute expression de solidarité à leur égard. Mais les manifestations ont quand même eu lieu, et suite à l’opiniâtre bataille menée par plusieurs collectifs de solidarité avec la Palestine et organisations du mouvement ouvrier, dont le NPA, les tribunaux ont dû annuler les interdictions de manifester voulues par Darmanin. Dimanche 22, un rassemblement à Paris a réuni entre 15 000 et 30 000 personnes. Rendons-nous plus massivement encore aux prochains rassemblements !