Vingt ans d’aggravation de la misère
5 décembre 2005 Brève
Pour la vingt-et-unième année, les restaurants du cœur ouvrent leurs portes. L’an dernier ils avaient servi 66 millions de repas. Plus de 630 000 personnes y avaient eu recours. Des chiffres décuplés par rapport à l’année où Coluche avait lancé cette initiative.
Aujourd’hui les « clients » des Restos du cœur sont non seulement des chômeurs ou des vieux sans retraite, mais aussi des travailleurs pauvres, des mères célibataires qui ne trouvent que des temps partiels et de plus en plus de jeunes.
Les Restos du cœur ne voulaient être qu’un palliatif provisoire à la misère que les « enfoirés » qui nous gouvernent et les patrons qui licencient engendrent. Ils sont devenus une institution. Jusqu’à ce qu’un grand coup de colère fasse trembler ces enfoirés et impose le droit à un emploi et un revenu décent pour tous.


Réactions à cet article
1. > Vingt ans d’aggravation de la misère , 6 décembre 2005, 19:29, par Claude p
Bonjour, il me plait d’imaginer ce que dirait Coluche aujourd’hui :<< messieurs et ces quelques dames éluEs je vous informe que dans 8 mois je ferme les resto du Coeur>>
Mais réaliste nous savons bien que ce n’est pas la misère supplémentaire engendrée qui fera réagir ou agir les masses pour supprimer cette pandémie de la pauvreté. Claude
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