Teodorin Obiang, fils du dictateur du petit État de Guinée Équatoriale, vient d’être condamné à la confiscation des « biens mal acquis » qu’il possède en France, d’une valeur de plus de 150 millions d’euros. Alors que son pays est l’un des plus pauvres d’Afrique, sa famille n’a cessé d’en accaparer les maigres ressources, avec la complicité de la Société Générale qui a facilité ses achats somptuaires en France et fermé les yeux sur l’origine des fonds.
Ce jugement, au terme d’une plainte déposée il y a 10 ans, est une première dans une France très hospitalière pour les dictateurs et leurs familles. Mais il est pour l’heure symbolique...
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