Un licenciement de première classe
7 juillet 2003 Brève
En 2002, alors que Vivendi Universal dégringolait, son PDG Jean-Marie Messier s’est octroyé un salaire de 5,6 millions d’euros pour le premier semestre, et a signé un contrat de départ qui prévoyait 20,5 millions d’euros d’indemnités !
Les patrons appellent ce genre de contrat un « parachute en or ». L’emploi et les salariés, eux, peuvent toujours s’écraser.

