La Première ministre, Élisabeth Borne, était lundi l’invitée de BFMTV. Elle devait s’expliquer sur la réforme des retraites, présentée comme une « priorité » par le gouvernement, et notamment les réticences, voire les oppositions, des organisations syndicales. Elle s’est alors écriée « le dialogue ne viendra pas de notre part » avant de se reprendre « euh, le blocage ne viendra pas de notre part ». Mais lapsus ou pas, c’est du pareil au même, car le dialogue en question n’est là que pour justifier la volonté de Macron de s’en prendre aux retraites. Et ce ne sont pas des parlottes qui pourront le faire reculer mais des mobilisations massives dans les entreprises et dans la rue.
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