Mercredi 8 mai, des milliers de conducteurs Uber se sont mis en grève dans de nombreuses villes américaines mais aussi au Royaume-Uni, au Brésil ou en Australie. Ils ont dénoncé leurs conditions de travail et leurs salaires de misère alors même que l’entreprise s’apprêtait à faire une des plus grosses entrées en Bourse de l’histoire.
Au fil du temps, et parfois du jour au lendemain, Uber diminue toujours plus la part de la course reversée aux chauffeurs, qui se retrouvent obligés de travailler parfois jusqu’à 16h par jour pour s’en sortir.
Dans la « nouvelle économie » comme dans l’ancienne, la force des travailleurs reste l’action collective et la grève !

