Cette semaine, Macron reçoit pendant deux jours le président égyptien, l’un des pires dictateurs en matière de restriction des libertés. Dans l’Égypte d’Al-Sissi, près de 60 000 opposants sont enfermés pour délit d’opinion, des dizaines d’ONG de droits humains muselées pour « terrorisme », et toute manifestation est interdite depuis plusieurs années. Une répression qui s’exerce avec la bénédiction de Macron, puisque la France est un des premiers fournisseurs d’armes et de technologies de surveillance de l’Égypte, avec des milliards à la clef pour les industriels de l’armement. En plein mouvement contre la loi de Sécurité globale, le gouvernement français a-t-il besoin des conseils d’un expert ?
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