Quand Carrefour flique ses employés
23 janvier 2006 Brève
Edifiante, la « confession » d’un ex-agent de sécurité de Carrefour, publiée dans L’Humanité : « Une grosse partie du travail des agents de sécurité, c’est la surveillance du personnel, non des clients », et la traque « de preuves pour virer des gens, ceux qui coûtent trop cher ou encore ceux trop proches des syndicats ». Pour cela, tous les moyens sont bons : caméras, micros dans les locaux syndicaux, dans des portables, des lampes ou même les toilettes…
Sauf qu’il faut pour cela des poseurs de cameras et agents dits « de sécurité » qui, employés comme les autres, enregistrent et finissent par rendre publics les mœurs de la direction.


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