Migrants sans papiers, SDF, mères de famille mal-logées ou menacées d’expulsion manifestaient vendredi dernier devant la préfecture de Paris pour réclamer la réquisition de logements vides. Les associations présentes – Utopia 56, CSP 75 (Coordination des sans-papiers de Paris) une délégation de DAL (Droit au logement) – signalaient par exemple l’existence d’un immeuble vide depuis vingt ans dans le 8e arrondissement appartenant à un groupe financier lointain. Un bâtiment de la BNP, des immeubles de l’État et de la Régie immobilière de Paris permettraient également de loger des gens.
Macron fait expulser les migrants d’un campement, comme à Saint-Denis le 17 novembre ou place de la République le 23 novembre. Et il laisse les 300 000 SDF et les quelque 3,9 millions de mal-logés à leur triste sort tout en réservant les milliards de l’État aux plus riches.
Mots-clés : Logement

