On sait à quoi s’en tenir
1er juillet 2002 Brève
Enron, Global Crossing, Computer Associates, Qwest, et plus récemment Worldcom : les scandales comptables et financiers se succèdent à un rythme accéléré. D’après les commentateurs, les grands groupes seraient condamnés à afficher des résultats continuellement en hausse pour conserver un cours en bourse élevé, d’où les truquages pour gonfler le chiffre d’affaires ou dissimuler une partie de l’endettement.
Mais si ces scandales nous apprennent quelque chose, c’est justement sur la capacité des entreprises à trafiquer leur comptabilité. C’est aussi valable lorsqu’elles veulent afficher des pertes dans le seul but de justifier des licenciements et des fermetures d’usine…

