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Non au blocus de Cuba

12 novembre 2021 Brève Monde

À l’initiative du journaliste Ignacio Ramonet (Espagne), de l’écrivain Hernando Calvo Ospina (France), du sociologue Atilio Boron (Argentine) et du philosophe Fernando Buen Abad (Mexique) une pétition a été lancée le 10 novembre pour exiger la fin du blocus que les États-Unis imposent à Cuba depuis maintenant plus de soixante ans. Elle a d’ores et déjà été signée par plusieurs centaines de personnalités – notamment d’Amérique latine – et de responsables politiques du monde entier. Depuis les années 1990, Washington a adopté une série de lois qui ont encore renforcé ce blocus pour tenter d’empêcher toute possibilité d’achats de denrées alimentaires, et de soumettre son peuple en l’affamant. À elle seule, l’administration de Donald Trump a édicté 243 mesures, dont beaucoup pendant la pandémie de Covid-19, qui ont encore plus affecté l’économie cubaine. Ces mesures restent en place sous l’administration de Joe Biden. Ce blocus est condamné chaque année par l’assemblée générale de l’ONU, mais Washington s’en moque.

Cependant dénoncer la politique cynique et meurtrière de l’impérialisme américain par rapport à Cuba ne signifie pas pour autant partager l’admiration des signataires à l’égard du « gouvernement révolutionnaire » cubain ou assimiler, comme ils le font, toute révolte légitime contre le régime dictatorial de parti unique à une manœuvre de l’impérialisme.

Il n’en demeure pas moins qu’il faut condamner ce blocus infâme dont la population cubaine est la première victime.

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