Treize millions de retraités du privé risquent de voir baisser leur pouvoir d’achat. L’Agirc-Arrco, la caisse des retraites complémentaires, a en effet pour comme projet de ne pas les revaloriser au niveau de l’inflation, comme c’était censé être le cas jusqu’à présent. Elle est gérée paritairement par les syndicats patronaux et salariés. Son conseil d’administration affirme que ses réserves seraient insuffisantes. Bien entendu, tous les syndicats patronaux se sont empressés d’approuver ce projet, soutenus par la CFDT et la CFTC. Seules la CGT, FO et la CGC s’y sont opposées.
Nos retraites doivent être garanties par l’État et non dépendre des aléas de l’économie capitaliste.
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